1. La proposition du 2 septembre
La proposition prévoit un atelier sur place. Le client doit confirmer la date.
L’agent IA des dirigeants de TPE et PME, créé et opéré depuis l’Alsace
TARS, pour les indépendants, les TPE et les PME.
Je définis avec vous un premier dossier et les sources utiles. Je prépare la base documentaire et raccorde les outils nécessaires parmi les intégrations disponibles. TARS aide à retrouver le contexte et à préparer une réponse ; vous en vérifiez le contenu avant de l’utiliser.
Mise en service : 690 € HT offerte. C’est aussi l’essai : 15 jours pour décider, puis 149 € HT/mois, sans engagement.
Conversations fictives : le périmètre et les outils se vérifient lors de la mise en place.
Les mains dans les moteurs pendant que le téléphone sonne ; sa secrétaire parle au même agent.
Jeudi, 7 h 04 — TARS écrit le premier
Bonjour. Cette nuit : onze mails, quatre SMS. Le devis de la Clio est attendu, et votre fournisseur décale les plaquettes à demain — or la voiture est promise pour demain soir. L’autre fournisseur a les mêmes en stock, enlèvement possible ce matin. Je commande ?
Mails SMS Documents
Message vocal — 0:21
Compris. Plaquettes commandées, enlèvement 9 h 30, la ligne décalée est annulée. Et j’ai envoyé le devis de la Clio par mail à votre secrétaire, pour qu’elle vérifie les heures avant envoi.
Mails Documents
8 h 12
Retour de votre secrétaire : heures validées, forfait pneus corrigé. Le devis est parti au client, et la Clio est calée à 10 h au planning, après l’enlèvement. Comme convenu, les trois devis sans réponse depuis cinq jours partent en relance ce matin.
Mails Agenda
Il jongle entre trois chantiers, les devis et les études techniques.
Le point sur le chantier de Colmar avant ma réunion de 9 h.
Trois choses depuis hier soir. La charpente est confirmée pour jeudi. Le bureau d’études a rendu son avis, avec une réserve sur le garde-corps du R+1. Et le serrurier a envoyé son devis révisé. L’ordre du jour de 9 h vous attend en brouillon.
Agenda Mails Word
La réserve, elle dit quoi exactement ?
L’étude demande une fixation traversante en nez de dalle ; le devis du serrurier prévoit des chevilles chimiques. Les deux ne collent pas — j’ai mis les deux extraits côte à côte pour votre réunion.
Documents
Prépare une demande de devis modificatif, avec l’extrait de l’étude en pièce jointe.
Le brouillon est prêt, l’extrait joint. S’il confirme un surcoût, je vous proposerai la mise à jour du planning et de la situation de travaux du mois.
Word Mails
Envoie.
Envoyé. Je relance vendredi sans réponse, et la réserve est notée au compte-rendu.
Mails
Des années de projets dans les dossiers ; son agent tient la fiche de chacun.
Un client au téléphone : on lui a fait une bibliothèque en chêne, il y a trois ans peut-être. Il en veut une pour son bureau. Retrouve-moi le dossier.
Trouvé : avril 2023. Bibliothèque en chêne clair, teinte « fumé 2408 », charnières invisibles, quatre semaines de fabrication. Devis, plans et photos de pose sont dans le dossier. Deux notes de l’époque : il a demandé une étagère renforcée après coup, et la quincaillerie avait rallongé le délai de dix jours.
Documents Drive
Fais-moi le devis pour la même en 2 m 40, aux prix d’aujourd’hui.
Prêt. J’ai repris les sections et la quincaillerie du plan de 2023, appliqué vos tarifs en vigueur, et prévu l’étagère renforcée d’office cette fois. Le brouillon vous attend, avec les plans de l’époque en pièce jointe.
Drive Word
Parfait, envoie-lui.
Envoyé. Sans réponse la semaine prochaine, je vous le signale.
Mails
Ici, WhatsApp, Drive et Word. Chez vous, vos outils : messagerie, agenda et documents — sur Google Workspace ou Microsoft 365.
L’agent envoie après votre accord dans toutes les formules. Ce que ces conversations montrent en plus, c’est une seconde personne — une secrétaire, un chef d’équipe — qui parle au même agent : cela commence à la formule Équipe.
Une proposition a évolué après un échange. Avant de répondre, il faut distinguer ce qui reste valable et ce qui attend une confirmation.
Exemple fictif · illustration commentée
La proposition prévoit un atelier sur place. Le client doit confirmer la date.
Le client demande si l’atelier peut se tenir à distance. Ce point reste à vérifier.
Le format à distance est accepté. Aucune date n’est encore convenue.
Où en est ce dossier et que faut-il confirmer avant de répondre ?
Préparer une réponse qui reprend le format accepté et demande une date. Vérifier le destinataire et le texte avant tout envoi.
Le format sur place de la proposition est dépassé par l’accord pour un atelier à distance.
La question du compte rendu sur le format est résolue. La date reste à confirmer.
Cette illustration est rédigée pour montrer les contrôles attendus. Ce n’est pas une capture de TARS en fonctionnement. Un essai réel doit vérifier les mêmes points sur les sources accessibles ; un message absent des résultats ne prouve pas son absence du dossier.
TARS travaille à partir des sources préparées et des outils autorisés. Le premier usage fixe ce qu’il doit retrouver, préparer et laisser à vérifier. Les actions externes qui engagent demandent une confirmation, sauf consigne permanente explicite.
TARS cherche dans la base documentaire préparée pour votre usage. Les résultats conservent leur provenance pour revenir au document. Un accès connecté ne signifie pas que tout son historique a été intégré.
Un message récent peut compléter les documents déjà préparés. TARS le consulte avec un outil de messagerie autorisé. L’accès IMAP proposé permet la recherche et la lecture ; il ne permet pas l’envoi.
Le texte se prépare dans la conversation, à partir des éléments retrouvés. Vous vérifiez les engagements et les points encore incertains. La relecture métier des messages ne fait pas partie de l’abonnement.
Un premier usage se vérifie sur vos documents et vos critères.
Vous pouvez l’installer vous-même. Le socle est open source et permet de construire vos propres usages. L’installation, les autorisations, les mises à jour et le suivi des incidents restent alors à votre charge ou à celle de votre équipe technique.
Un assistant grand public peut déjà aider à rédiger, résumer et travailler avec des documents. Si cela répond à votre besoin, cet usage peut suffire.
Avec TARS, je prends en charge l’installation, les raccordements convenus et l’entretien de l’instance. Le premier usage se cadre avec vous ; la vérification métier des réponses reste de votre côté.
Un agent IA à mémoire garde le fil d’une fois sur l’autre : ce qu’il a lu hier sert à répondre aujourd’hui. Vos fichiers, vos e-mails et vos notes vivent chacun dans leur coin. TARS les lit un à un et les relie en un réseau où l’information se retrouve, celle de l’an dernier comme celle de ce matin, avec le renvoi vers l’original.
Éparpillées, vos données se taisent. Reliées, elles parlent.
TARS repose sur Hermes, un socle d’agent open source publié par Nous Research, capable de garder le fil d’une fois sur l’autre. Le logiciel est libre et gratuit ; ce que j’apporte, c’est de l’exploiter, le sécuriser et le tenir à jour pour vous (je = Vincent, l’humain derrière TARS — voir « À propos »). Sa mémoire tient dans une base de connaissances Obsidian : des fichiers texte que vous pouvez ouvrir à tout moment.
TARS comprend vos demandes et agit sur vos outils : messages, agenda, documents, tâches.
Les informations retenues sont organisées en notes dans une base Obsidian lisible et versionnée. Leur couverture dépend des sources préparées.
Je garde TARS à jour, surveillé et sécurisé, et je tiens le cap technique. Vous décidez de ses usages.
« Votre mémoire, en clair. À vous de l’ouvrir quand vous voulez. »
Pour préparer les sources et vérifier les réponses : interroger vos documents d’entreprise. Et ce que ça devient avec l’usage : un second cerveau clé en main.
Du sérieux sous le capot : un agent isolé, des accès maîtrisés, et vous qui gardez le contrôle. Un niveau d’exigence hérité de mon quotidien : je suis directeur technique dans une entreprise du secteur de la défense.
Trois éléments, une même mission : vous parlez à TARS, CASE garde le cap, ENDURANCE fait tourner l’ensemble.
Veille sur ENDURANCE : santé du matériel, de la stack et bon fonctionnement de l’agent.
Comprend vos demandes, agit, et garde le fil.
TARS s’appuie sur un grand modèle. À vous de choisir selon vos besoins.
Votre agent tourne dans son propre espace, cloisonné des autres.
Échanges chiffrés en transit (HTTPS), accès maîtrisés.
Mémoire auditable et portable, réversible quand vous voulez.
Quand vos contraintes l’imposent, l’infrastructure peut s’installer sur votre matériel. Cela s’étudie au cas par cas.
Ce que devient une donnée personnelle confiée à l’agent : IA, RGPD et données de vos clients. Où elles vivent, qui peut y accéder et les quatre configurations possibles : sécurité et confidentialité des données. Et pour les premières heures : prise en main de votre assistant.
Il se branche sur les outils que vous utilisez déjà. Les connexions s’activent une par une, selon ce dont vous avez besoin — et si le vôtre manque à l’appel, on en parle.
Mettre un agent en route demande peu de temps. Ce qui demande du métier, c’est de le garder juste, fiable et sûr une fois qu’il tourne. C’est précisément ce travail-là qui est compris dans l’abonnement.
La mémoire de TARS est un ensemble de notes reliées entre elles, en clair. Elle se remplit à chaque échange, et ses liens se défont si personne ne les tient : une note orpheline, un doublon, un renvoi vers une page disparue. Entretenir ces liens, contrôler la qualité de ce qui s’y écrit et accompagner les mises à jour du système est un travail régulier, compris dans l’abonnement, et c’est le mien.
Les moteurs d’IA changent de version au fil des mois, et une nouvelle version répond autrement à la même consigne. Le moteur utilisé par défaut par TARS est fourni par OpenAI ; le socle de l’agent, Hermes, est figé sur une version que je fais évoluer moi-même. Suivre ces changements et réajuster l’agent fait partie du service.
Une panne d’agent IA est silencieuse : un accès qui expire, une connexion qui se rompt, une tâche du matin qui cesse de partir, et rien ne prévient. La surveillance de la machine est comprise dans l’abonnement : je suis prévenu quand quelque chose s’arrête, en pratique avant vous, et je remets en route. Ce que l’agent écrit sous votre signature reste votre relecture : je surveille la machine, pas les messages.
Exploiter un agent IA demande un profil technique, serveurs, accès, suivi des modèles, qu’une petite entreprise n’a pas de raison d’embaucher à plein temps. L’abonnement TARS loue cette compétence à la fraction : 149 € HT par mois pour une personne, la machine, sa surveillance et son entretien compris.
Préparer une relance de devis, réunir les éléments d’un point du matin ou reprendre un ancien dossier sont des exemples à cadrer selon vos sources et vos accès. Faire évoluer votre site web — du code préparé, vérifié, puis publié après votre accord — ou préparer un bilan à partir de vos documents se définit aussi sur un périmètre précis. Chaque processus se construit à part, avec son prix et sa date de livraison. Le premier est compris dans la mise en service, les suivants s’ajoutent quand vous en voyez l’utilité.
| Ce que vous achetez | Prix |
|---|---|
| Un cas du catalogueune chose déjà construite, ajustée à votre façon de travailler | 450 € HT |
| Trois d’un coupsoit 350 € HT l’unité | 1 050 € HT |
| Sur mesurequand votre besoin n’existe nulle part ailleurs, après cadrage | 1 500 € HT |
| Le cadrage d’un cas sur mesurepour écrire précisément ce qu’il faut faire — déduit si vous poursuivez | 450 € HT |
Je le cadre avec vous, je le construis, je vous forme dessus, et je vous le livre. Vous savez ce que vous achetez, et à quelle date vous l’aurez.
On démarre par l’abonnement, sur un périmètre volontairement petit. L’installation sur votre matériel vient plus tard, si vos contraintes la demandent.
149 € HT/mois
Mise en service : 690 € HT offerte. C’est aussi l’essai : 15 jours pour décider.
Une personne, trois outils connectés. De quoi confier une première part de votre quotidien et voir ce que ça change.
349 € HT/mois
Mise en service : 690 € HT offerte. C’est aussi l’essai : 15 jours pour décider. Le point mensuel est compris.
Votre secrétaire, votre chef d’équipe et vous parlez au même agent : il connaît vos dossiers à tous et garde le fil entre vous. Jusqu’à quatre personnes.
dès 690 € HT/mois
Le périmètre se cadre avant le chiffrage. Au-delà de quelques personnes, la question n’est plus le nombre d’accès mais qui doit voir quoi.
Pour une équipe où tout le monde n’a pas à voir la même chose. Cela se cadre avec vous avant d’être chiffré, pas sur une page web.
On regarde ensemble ce qui sert et ce qui ne sert pas, on décide ce qu’on lui apprend ensuite, et on remet sa mémoire au propre si elle a vieilli. Au bout de quelques mois, vous n’avez plus besoin de moi pour ça.
L’infrastructure installée sur le matériel de votre entreprise, quand vos contraintes l’imposent. Un tout autre ordre de grandeur que l’abonnement : il y a du matériel, une installation chez vous et une étude préalable. Cela se décide après étude, pas sur une page web.
La mise en service, qui vaut 690 € HT et qui est offerte pour l’instant, couvre le cadrage, la connexion de vos outils, un premier cas d’usage choisi ensemble dans une liste courte et opérationnel sous 48 heures, et la mesure de votre point de départ. La mise en service est aussi l’essai : 15 jours pour décider ; si vous continuez, le premier mois est facturé ; sinon, vous repartez avec votre mémoire. L’accompagnement mensuel est compris dès la formule Équipe, et disponible sur Solo pour 150 € HT/mois. Chaque nouveau cas d’usage se chiffre à part, à partir de 450 € HT. L’accès au modèle d’IA est compris pour un usage courant ; si votre consommation grandit beaucoup, on bascule sur un abonnement dédié branché sur votre agent, et je vous préviens avant. Les abonnements vont de mois en mois, sans engagement de longue durée.
Le détail de ce qui est compris, et ce qui ne l’est pas : tarif d’un agent IA pour PME. Pour préparer votre budget : les postes de coût d’un agent IA. Ce que l’installation sur votre matériel implique vraiment : IA on-premise pour PME.
Un agent ne tombe pas en panne bruyamment. Un accès expire et il cesse de voir votre agenda. Une interface change côté Microsoft et une connexion se rompt. Un modèle passe à la version suivante et un enchaînement s’arrête, sans message d’erreur, sans que personne s’en aperçoive avant le jour où vous cherchez le rappel qui n’est jamais arrivé.
C’est à cela que sert l’abonnement. Les correctifs de sécurité, les accès qui se renouvellent, les sauvegardes qu’on restaure pour vérifier qu’elles fonctionnent, la surveillance qui me réveille avant qu’elle ne vous dérange. C’est mon métier, et c’est ce qu’un logiciel gratuit posé sur une machine louée ne contient pas.
Mon parcours — défense, IA, structuration de la donnée, ingénierie de bases de données et workflows IA — me permet de vous accompagner bien au-delà d’un simple agent.
On identifie ensemble où l’IA est réellement pertinente pour vous — et où elle ne l’est pas.
Faire passer vos flux de développement à l’IA (ex. Spec Kit) : cadrage, outillage, montée en compétence.
Accompagner vos équipes vers des usages IA concrets et mesurables. De l’essai à la performance.
Modélisation, bases de données, préparation de vos données pour qu’elles deviennent exploitables par l’IA.
Deux de ces prestations ont leur page : audit IA pour PME et workflows IA pour vos équipes de dev. L’usage est aussi décrit métier par métier : artisan, expert-comptable, auto-entrepreneur, avocat, agence immobilière. Et outil par outil : agent IA pour Outlook et agent IA WhatsApp. Pour un geste précis : préparer les relances clients. Le choix entre auto-hébergement et exploitation a sa page : agent IA auto-hébergé, ou exploité pour vous.
Je suis Vincent Ostermann, directeur technique, architecte logiciel et ingénieur système. Défense, IA, cloud privé, structuration de la donnée et ingénierie de bases de données : j’ai conçu et déployé des solutions critiques, dirigé la R&D d’une PME industrielle et co-fondé une plateforme. Aujourd’hui, je mets ces workflows IA au service des entreprises — via TARS, ou en accompagnement sur mesure.
Je suis basé en Alsace, entre Strasbourg et Molsheim. On peut échanger par téléphone ou en visio — et pour un projet de confiance, rien ne vaut une vraie rencontre : je me déplace, on prend un café et on regarde votre besoin ensemble.
Ces recommandations portent sur mes missions de conseil et de direction technique, pas sur TARS. Les premiers retours sur l’agent viendront de ses premiers clients.
« Collaborer avec Vincent est un plaisir : excellent relationnel, organisé, réactif, vif, précis, avec une maîtrise des outils, que ce soit les fondamentaux ou les dernières solutions d’intelligence artificielle. En résumé : on en redemande :-) »
« J’ai eu la chance de collaborer avec Vincent Ostermann lorsqu’il occupait le rôle de Responsable Technique chez Armtek. Dans mes fonctions de CPO, il a été un véritable partenaire de confiance : toujours à l’écoute, force de proposition et capable de transformer une vision produit en solutions concrètes et robustes. Sa capacité à trouver le bon équilibre entre contraintes techniques et ambitions business a permis de faire avancer nos projets dans la bonne direction. Au-delà de ses compétences techniques, j’ai particulièrement apprécié son sens de la collaboration et sa capacité à instaurer un dialogue constructif entre les équipes produit et technique. Un allié précieux pour toute organisation qui cherche à aligner stratégie produit et excellence technique. »
« Vincent nous a accompagné dans notre projet de carveout concernant la séparation du système d’information du groupe Lafuma en trois entités indépendantes. Vincent nous a aidé à séparer et migrer les interfaces linux / sql. Vincent a également été force de proposition pour mettre en place des nouveaux outils afin de simplifier nos développements et nos mises en productions (framework / git...). Nous ferons surement de nouveau appel à Vincent pour nous accompagner sur nos chantiers d’évolutions technologiques. »
Qui je suis et comment le vérifier : Vincent Ostermann. La prestation de conseil : consultant IA à Strasbourg — et si vous êtes en Alsace, je me déplace chez vous.

Construisez un briefing IA utile : agenda, engagements, trois priorités et sources. Un exemple sur deux jours pour vérifier ce qui mérite votre attention.

Retrouvez contacts, dossiers et historique client dans une ancienne boîte mail. Une méthode pour consolider les données, garder les sources et préparer le CRM.

Choisissez un premier usage IA avec une grille simple : fréquence, données, résultat attendu et erreurs inacceptables. Mesurez aussi la relecture.

Règles écrites, actions confirmées, outils bornés, mémoire entretenue : ce qui fait tenir un agent IA en entreprise, et comment TARS l’applique.

Le protocole MCP relie un agent IA à une messagerie ou un CRM. Ce qu’il standardise, ce qu’il ne contrôle pas, et ce que TARS vérifie avant de brancher.

Un dossier à reprendre, des documents et des échanges dispersés : comment préparer cet usage avec TARS, quels accès prévoir et quoi vérifier avant d’agir.
Tous les guides : méthode, documents, coûts et maintenance →
Parce que ce n’est pas le logiciel que vous payez. Le socle est open source et il est bon : c’est Hermes Agent, publié par Nous Research sous licence MIT — vous pouvez aller le voir, et l’installer vous-même sur une machine à quelques euros par mois. Ce qui est compris ici, c’est ce qui vient après : les correctifs de sécurité, les accès qui se renouvellent quand ils expirent, les sauvegardes qu’on restaure pour vérifier qu’elles fonctionnent, et quelqu’un qui s’aperçoit d’une panne avant vous.
Sur mon infrastructure en formule managée, ou sur le matériel de votre entreprise avec la formule ENDURANCE. Avec les moteurs d’IA cloud, le contenu de vos requêtes est transmis au fournisseur du modèle ; je vous indique à chaque fois où va l’information. Réduire cette dépendance suppose un modèle local, donc du matériel adapté : c’est un sujet à étudier ensemble, pas une case à cocher. Dans tous les cas, la mémoire de l’agent reste lisible et vous appartient. Le détail : sécurité et confidentialité des données.
Vous, et un accès technique d’exploitation limité à la maintenance, à la sécurité et au support — le mien, et celui du partenaire d’infogérance de la plateforme. Cet accès est encadré par le contrat et par la confidentialité professionnelle. Je ne vends pas un « zéro accès administrateur » : si votre métier l’exige, la réponse est de déployer l’agent chez vous. Qui accède à quoi, en détail.
Non. TARS est monté et opéré depuis l’Alsace, mais le moteur d’IA qu’il utilise aujourd’hui est américain, et le contenu de vos requêtes lui est transmis. Un modèle installé sur votre matériel change cela, et cela suppose de l’équipement adapté : c’est la formule ENDURANCE, qui se décide après étude.
Oui, pour un usage courant : vous n’avez pas de second abonnement à prendre pour commencer, et c’est vrai pour la façon dont un dirigeant se sert de son agent au quotidien. Si votre consommation grandit beaucoup — un usage intensif, ou plusieurs personnes qui s’en servent toute la journée — on bascule sur un abonnement dédié branché sur votre agent. Je vous en parle avant que cela n’arrive, pas après.
L’agent qui tourne, la maintenance de la machine, la sécurité, les sauvegardes qu’on restaure pour vérifier qu’elles fonctionnent, la surveillance, l’accès au modèle d’IA pour un usage courant, et quelqu’un à appeler. Dans toutes les formules, un message vers l’extérieur part après votre accord. En formule Solo, le rendez-vous mensuel se prend en plus ; il est compris dès la formule Équipe.
Parce que le travail est réel : cadrer le périmètre, connecter vos outils, configurer un premier cas d’usage, mesurer votre point de départ et vous former dessus. Le faire correctement au démarrage est ce qui décide qu’un agent serve encore dans six mois. Pour l’instant, ces frais sont offerts : on ne paie pas pour essayer. Ce que je demande en retour ne conditionne rien : un retour de cinq minutes au bout de quinze jours, même si vous arrêtez, et au bout de trois mois, si le service vous a servi, l’autorisation de raconter votre cas et un avis signé de votre nom. Vous restez libre de dire non aux deux.
Oui, et l’essai n’est pas une démonstration : votre agent est monté, connecté à vos outils, avec un premier cas d’usage opérationnel sous quarante-huit heures sur vos vrais dossiers. Vous avez quinze jours pour voir s’il vous sert. Si vous continuez, le premier mois est facturé ; si vous arrêtez, vous repartez avec votre mémoire, et rien ne vous est demandé.
En formule Solo, douze mois d’abonnement représentent environ 1 800 € HT sur la première année, la mise en service étant offerte. Si vous ajoutez deux cas d’usage en cours d’année, comptez environ 2 700 € HT. Les années suivantes, il ne reste que l’abonnement.
Oui, sans engagement de longue durée. Vous repartez avec votre mémoire : c’est du texte lisible, dans un format que n’importe qui peut reprendre.
La mémoire est ouverte et portable, et elle tient dans des fichiers texte. Vous pouvez la récupérer telle quelle et la confier à quelqu’un d’autre, qui saura la relire.
Autonome au quotidien, sous pilotage technique. Vous gardez la main sur ce qu’il fait ; moi, je veille à ce qu’il tourne bien. Pour les actions qui engagent — un e-mail qui part chez un client — il vous demande votre accord d’abord.
Non. Ce qui part sous votre nom reste votre responsabilité : c’est votre signature. Pour un message vers l’extérieur, TARS prépare et vous demande votre accord avant d’envoyer. Mon travail, c’est que la machine soit fiable et que vous sachiez vous en servir.
Par un échange, puis par un premier périmètre volontairement petit, choisi pour être utile tout de suite. On l’élargit ensuite, au rythme de vos outils et de vos disponibilités. Côté prise en main, il faut compter quelques minutes pour connecter un canal, et une bonne demi-heure pour lui expliquer votre façon de travailler — c’est cette étape-là qui fait la différence. Le mode d’emploi des premières heures.
Décrivez votre besoin en deux lignes. Je reviens vers vous rapidement — par téléphone, en visio ou autour d’un café.
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